Travel, Youtube, Visibilité…. c’est la revue de presse Digitale du Lundi

It’s monday !!  Le temps que la premier  deuxième café fasse effet, un peu de lecture saine et 100%digitale :

Bonne lecture et happy monday.

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Les 5 bonnes pratiques pour sa stratégie de retargeting

Parlons Retargeting, cette tactique qui consiste à ré-exposer le visiteur d’un site au travers de bannières plus ou moins personnalisées en fonction de son historique de visite.

Le retargeting s’est imposé massivement auprès des annonceurs et agences média comme un levier de performance marketing majeur, permettant de générer des ventes incrémentales, ou du moins, de convaincre un prospect chaud, un abandonniste panier ou un visiteur sans achat, de revenir sur leurs sites pour y réaliser une nouvelle action.

Mais c’est aussi une tactique que beaucoup juge intrusive, très mal ciblée, particulièrement pénible… D’ailleurs à titre personnel, quand j’explique mon métier à un néophyte (mon voisin, ma grand mère, un ami….) c’est toujours la première chose dont ils me parlent en mode « ah oui les bannières qui reviennent tout le temps avec le produit alors qu’on a déjà acheté ailleurs !! ».

A l’heure du programmatique, des DMP, des bannières dynamiques (DCO), de la prolifération de données de toute sorte, le Retargeting change et s’intensifie. Il reste qu’il faut respecter les basiques pour mener à bien une stratégie efficace de retargeting qui ne crée pas de rejet de la part de l’internaute.

Les 5 bonnes pratiques pour un retargeting efficace.

1- Les premières 24h sont les plus importantes !! C’est dit.

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2- Adapter votre capping à la recence de vos visites car sinon, la rentabilité est fortement impacté…

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et vos internautes deviennent très vite ennuyés, voir très ennuyés, par vos pubs et votre marque.

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3- Conséquence des 2 premiers points, à moins d’avoir un cycle d’achat très long, passé 15 jours, le retargeting n’a plus l’impact attendu. Il est même très contreproductif. Et vous coute cher. Il faut en tenir compte et passer à un capping très faible.

4- Retargeter dans un contexte affinitaire. Un mauvais placement est rédhibitoire.

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5- Si l’internaute est bien revenu et a acheté sur votre site, et bien, arrêter de le retargeter. Ca semble évident mais bon, pas pour tous les annonceurs apparemment… De manière générale le retargting doit s’inscrire dans le temps de la démarche. Si votre cycle d’achat est de 15jours en  moyenne, alors il faut en tenir compte. Si votre cycle d’achat correspond à celle d’un achat de type impulsif, alors 24h intensive de retargeting devrait suffire.

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Sources :
Inskin media

Adexchange

Search Engine Land

 

 

La stat digitale du jour : 10% des internautes Francais utilisent des AdBlocks

10% des internautes Français utilisent des AdBlocks.

adblock en europe

C’est ce qu’il ressort de la dernière étude Adobe/Page Fair 2015 sur l’AdBlocking dans le monde.

Même si ce taux reste très inférieur à l’Allemagne par ex., l’étude pointe une tendance à la hausse, qui devrait s’amplifier avec le taux d’utilisation en hausse de Chrome et également de l’usage du Mobile.

Les raisons qui poussent les internautes à utiliser des adblocks sont simples et peuvent être résumées en une phrase : les principes de base du permission marketing ne sont pas remplis, poussant les internautes à s’affranchir de l’intrusion publicitaire, et de son manque de transparence sur les données.

adblock raison utilisation

La balle est dans le camp des agences et des annonceurs.

Programmatic Vidéo : il manque des inventaires premium

Capture

Les inventaires vidéos sont très prisés, mais restent cher, du fait principalement de la faiblesse de l’offre, et du peu d’inventaire premium disponible. et surement aussi du mode de consommation de la vidéo, très mobile (50% des vidéos YT sont vues sur Mobile). Quant on sait le peu de sites réellement mobile friendly…

Et plusieurs études viennent contester la valeur du pre roll video « premium » vs video native.

Cette situation semble concerner la plupart des marchés du Digital. En France Teads n’hésite pas à dire que seul 4% de l’inventaire es premium. C’est bien peu. Et Tubemogul déclare carrément que 70% des vidéos ne sont pas vues sur les adexchange. Au prix de la vidéo, il est grand temps de passer au CPCV pour rentabiliser ce média.

Reste que le marché Programmatic Video progresse. Une infographie sur le marché de la publicité vidéo pour illustrer mes propos.

Mais où donc trouver des inventaires vidéos premium?

Passer au InRead au sein d’inventaires premium est une approche. Où tester la Programmatic TV, qui reste largement sous explorée.

Affaire à suivre.

L’article complet est sur Marketing Week

IPTV et le Programmatic TV en France : une énorme opportunité à saisir.

Selon NPA Conseil, Un foyer français sous douze avec un sevice TV en 2018 devrait être équipé en réception IPTV. Et déjà 44% des foyers francais sont en IP TV.

Le SRI ne s’y trompe pas, en notant dans son dernier observatoire de la publicité digitale, que ce canal de diffusion vidéo se développe fortement. +38% en 1an.

IP TV FR

Digital TV Research note quant à lui que les revenus de l’IPTV devraient progresser de +26,7% entre 2014 et 2020, gagnant près de 1Md$, en Europe.

IPTV Europe

Que se passe t’il en France alors? Un segment entier de l’audience TV va, ou a déjà basculé. C’est une opportunité gigantesque sur le 1er média de masse en France (et ailleurs).

Presque rien… hormis sur MyTF1 qui se réjouis de ses bons chiffres sur l’IPTV. Et publie plusieurs case study sur le programmatic TV. Un avec StickyAdsTV, un autre avec TradeLab. Et lance son offre Data qui va bien.

Un nouveau terrain de jeu pour les annonceurs et les agences, qui ne peut que s’amplifier. Et qui prend tout son sens pour positionner de la TV sur des plans 100% digitaux, et bénéficier de la puissance et de la confiance de ce média, à moindre coût (pour l’instant).

Bonus, pour ceux qui veulent en savoir plus : la video d’Adap.tv sur la télévision linéaire en programmatique.

La télévision reste le média de confiance pour les consommateurs

La donnée provient de Thinkbox, un équivalent de l’IAB sur le TV au UK.

Elle pose la TV comme le média préféré, là où les consommateurs vont trouver les annonceurs en qui ils ont confiance. Et ce sentiment se serait même accru, contrairement au Search.

Ils sont 37% à le penser… contre 3% pour le social media, le search par ex. Ca fait mal.

Une donnée à garder en tête avant de se lancer dans un media planning 100% digital.

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L’article plus complet sur ExchangeWire